**La femme amazigh Depuis l'antiquité la femme amazigh jouait un rôle trés essentiels dans la vie quotidienne de la societé amazigh c'était-elle qui fesait tout. Elle entretenait la maison, préparait la cuisine, s'occupait de ses enfants, ramenait du bois, de l'eau, semait la terre et les âmes de tout ce qui est bon et encore plus elle gardait nos traditions et notre existance. Comme vous savez tous la culture amazigh est beaucoup plus orale, alors grâce à la femme, notre culture est toujours vivante et nous pouvons la voir actuellement devant nos yeux. Combien de générations de la grand mère à la mère et de la mère à sa fille, cette culture s'est-elle transmise ? Le but était de toujours de garder le trésor : la culture amazigh !!! Des poèmes, des proverbes et encore plus, elle était artiste sans savoir qu'elle était... C'était une bibliothèque vivante qui parlait d'une génération à l'autre . merci et mille merci aux femmes amazigh.
 

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الأمازيغية أكبر من أن تكون قاطرة فوق سكة من ذهب توصل راكبها إلى تحقيق أغراضه الذاتية والشخصية...الأمازيغية أكبر من أن تكون بقرة حلوب تسقي البطون الفارغة...الأمازيغية أشرف من أن تكون لقمة سائغة في أفواه جائعة...
الأمازيغية كياننا...وطريقنا....هي كل ما تبقى لنا هنا...فلنعمل سويا على أن نعتز بها حتى لاتتكسر أمامنا كبيضة يسيل بياضها ضياعا فوق ترابنا





***Imazighn : Les Berbères


Amazigh signifie « humain libre » malheureusement la majorité des Imazighn ne sont pas libre comme ils le prétendent puisqu’il restent soumis à des courants idéologiques, des pouvoirs ou doctrines qui les maintiennent en hégémonie. L’allégeance aveugle à un ordre quelconque, fût-il de caractère politique, philosophique, ou religieux, est contraire à toute reconnaissance de liberté.
Ainsi la liberté est incompatible avec l’ignorance dont l’aboutissement est la soumission.


***Alphabet et langue :

Deux mille ans avant Jésus Christ, les Imazighn écrivaient déjà leur langue, avec leurs propres caractères, dont certains dérivent des hiéroglyphes.
Par ailleurs, il y a lieu de signaler un amalgame dont il faut se méfier : le confusionnisme assez souvent commis entre les langues hamitiques, chamitiques, ou sémitiques. Si des linguistes ont convenu de désigner sous le vocable de hamitiques les langues africaines, rien ne permet de glisser de ce terme vers chamitiques, ou sémitiques, sous prétexte de parenté, notamment, par consonance semi identique, ou autre artifice.
Dans le même ordre d’idées, le Dictionnaire Encyclopédique du Christianisme ancien nous précise que : «  on désigne sous le nom de langue chamitique celle utilisées par des populations prétendues issues de Cham, fils de Noé ». Ce même texte évoque certains apports réciproques de ces parlers avec les « langues hamitiques des populations géographiquement (nord) africaines et ethniquement blanches ». Toute déduction hasardeuse à une origine commune de ce qui est hamitique, chamitique, ou sémite, serait donc fortement trompeuse.
C’est complètement différent.
Ainsi, afin de marquer des limites à ne pas dépasser, et pour ne pas tout mélanger, il convient de rappeler que Cham et Noé sont des orientaux, sémites et asiatiques, qui n’ont jamais vécu en Afrique, et dont la venue au monde est largement postérieure à l’existences des Africains.



***Un résumé de l’Histoire :

Le passé de l’Afrique du nord est vu jusqu’ici à travers des lunettes déformantes. En tout cas, ce qui est à retenir concerne ses multiples contributions à l’histoire du monde, lequel en a usé et abusé avec reniement et trahison.
Rappelons en quelques lignes illustres :

* Avec les Egyptiens, le rayonnement du bassins méditerranéen à forgé le destin des peuples qui ont écrit l’Histoire, mais l’ont rédigée à leur profit, d’une façon accapareuse et possessive ;

* Avec les Phéniciens, les Numides de Massinissa ont donné aux carthaginois leur seule victoire guerrière sans en retirer le prix des engagements promis ;

* Avec les Romains, l’accès des nords africains à une nationalité prestigieuse leur a ouvert la voie aux fonctions de sénateurs et d’empereurs, et permis d’écrire des pages de gloire citées avec admiration par le monde d’aujourd’hui ;

* Avec les Greco latins qui ont développé des données tirées d’un fonds égyptien, l’humanité s’est constitué un capital de connaissances dont se targue l’univers attaché aux valeurs culturelles humaines, mais sans allusion à leurs racines africaines ;

* Avec les chances et les moyens donnés à Moïse, la terre d’Afrique se situe en bonne place dans les références aux religions révélées, sans êtres elle-même citée dans leur nomenclature ;

* Avec ses papes, ses évêques, ses milliers de martyrs et certaines de saints africains garnissant le martyrologe romain, l’implantation de l’Eglise catholique a été assurée en occident. Où est la mention de leur origine Berbère ?!

* Avec les dynasties nord africaines des Almoravides et Almohades, dont l’action a profité aux forces arabo islamistes, le résultat en a été que les intéressés y ont perdu leur personnalité et leur identité.

Lorsque des sauveteurs meurent victimes de leur devoir, et que les gens pour lesquels ce sacrifice a profité les renient, il n’existe pas de mots assez explicites dans le vocabulaire pour fustiger une telle trahison.
Psychologiquement, il n’y a rien de plus terrible que la situation d’un enfant à qui on a volé son enfance et ses droits, si ce n’est celle d’un peuple à qui on aura volé son identité et sa mémoire.
Tout doit être fait pour réparer une telle forfaiture.
La Berbérie est entrée en léthargie il y a plus de mille ans sous le poids d’invasions successives et ruineuses par des peuples venus d’ailleurs. C’est ainsi que les intéressés n’ont pas constitué d’archives. Il ont été réduits à imaginer quelques fragments de leur passé ancestral à travers des échappées glanées dans des traités d’histoire ne les concernant pas directement.
Aujourd’hui, les civilisations de ces envahisseurs d’autrefois sont toutes arrivées à bout de souffle. Avant de les voir modifier leurs trajectoires, le temps est venu de faire le point sur ce qui s’est passé réellement.



***Religion :

               Des pratiques locales ont dû exister dans un passé des plus lointains. Cependant, les Instances en charge de l’instruction les ont ignorées. Pour le cas où cette lacune relèverait d’une attitude délibérée, cela ne serait rien d’autre qu’une manœuvre assimilable à un crime contre la Mémoire d’un peuple.

* Il y a 9000 ans, ces vénérables ancêtres ont commencé à manifester des attaches envers des objets ou à des endroits particulier ;
* 8000 ans, ces pratiques primitives ont engendré des croyances réfléchies avec cérémonie organisées ;
* 7000 ans, ces croyances ont débouché sur de véritables cultes d’animaux élevés au rang de manifestations terrestres des Dieux ;
* 6000 ans, les cultes se sont regroupés autour de véritables ordres sociaux dirigés par des prêtres ;
* 5000 ans, l’animisme a été codifié pour devenir un dogme ;
* 4000 ans, Akhenaton a fondé un monothéisme que moïse a adopté pour l’appliquer à son peuple hébreu ;
* 2000 ans, le Christianisme est sorti d’Asie pour se répandre à travers l’Afrique ;
* 1200 ans, l’Islam est parti d’Asie pour s’imposer, par conquête guerrière mais, surtout aux populations des villes ;
* 1000 ans, les Berbères Almoravides, et Almohades ont entrepris d’arabiser les compagnes de Tamazgha ;
* Il y a 7 à 800 ans, les montagnards Berbères entretenaient des foyers multi religieux où les différents adeptes coexistaient dans un respect mutuel ;
* Il y a 500 ans, les Turcs ont décidé d’imposer l’islam à toute l’Afrique du Nord par la pointe de l’épée. Malgré la barbarie déployée, la Kabylie y a résisté ;
* Au cours de ces 150 dernières années que la France a passées en Afrique du Nord, ses autorités ont parachevé l’islamisation du pays en portant ce dogme dans les endroits les plus reculés et encore restés à l’écart des religions, en y faisant agir des Zaouias subventionnées à cet effet.
Personne ne peut expliquer les raisons profondes d’une telle aberration. Le résultat le
plus tangible qui en a été obtenu est la marginalisation sous l’étiquette arabo-islamiste d’un peuple dont les ancêtres, chrétiens, ont évangélisé une bonne partie de l’Europe.
            Ce survol d’un temps multimillénaire montre que l’Afrique du Nord a été soumise à un trop plein de croyances. Ce qu’il en est resté est un fond déiste, mêlé de libre-pensée, favorable à la laïcité. Ce qu’il y manque, c’est une volonté d’auto-responsabilité.
Les berbères ont une fâcheuse tendance à s’abriter derrière une prétendue démocratie.
            En effet, cet alibi n’est qu’un masque recouvrant une soumission à des dominations diverses.
             En conséquence, cette situation ne peut être renversée que par une véritable Révolution morale à instiller dans l’esprit de chacun des individus concernés. Avant tout il est impératif de réapprendre à se responsabiliser.
           En suite, il faut décider de s’instruire de façon laïque et universelle. Et, enfin, il convient de se fixer des objectifs strictement africains, à atteindre de façon autonome, comme le font les mouvements d’action organisés à la manière des troupes de combat, et non pas de troupeaux voués à l’abattoir.
Le salut exige un changement de mentalité. 
((un special azul pr notres ami Julien Arahmi ))
 
Chi sono imazighen (Berberi)?
Il nome con cui i berberi preferiscono chiamarsi è quello di Imazighen (al singolare: Amazigh), che vuol dire "uomini liberi".

I nomi di alcuni popoli berberi compaiono già nelle più antiche iscrizioni egiziane, intorno al 3000 a.C., quando ancora l’Egitto non era stato unificato. Essi furono sempre una minaccia per i faraoni, e nel 950 a.C. una dinastia berbera ("libica") conquistò il potere con Sheshonq,
che estese le sue conquiste fino alla Palestina.
Dopo questa prima fase espansiva la storia del Nordafrica è una storia di invasioni di popoli stranieri: per limitarci alle epoche storiche, ricordiamo la colonizzazione fenicia e greca, la conquista romana (I secolo a.C.), poi quella vandalica (V secolo d.C.), quindi la conquista bizantina (VI secolo), ben presto seguita dalle ondate di invasioni arabe - avvenute a più riprese, dalla prima di ‘Uqba b.Nafi (VII secolo) alle scorrerie dei Banu Hilal nell’XI secolo -, a loro volta seguite dall’arrivo dei Turchi (XVI secolo) e dalla colonizzazione europea. I Berberi seppero a volte resistere con capi valorosi (Massinissa, Giugurta, la Kahina, Kusayla, Abdelkrim…) ma finirono per cedere agli invasori le terre più fertili ritirandosi per lo più sui monti e nei deserti.








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Commento di assou( ), 11/07/2011, alle 17:26 (UTC):
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Commento di:20/05/2010, alle 09:24 (UTC)
anaruznafrika
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Commento di:24/04/2009, alle 20:53 (UTC)
itran
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